Profanation des tombes de la basilique saint-denis

Evénements ayant marqué ns passé et ns petite ou la grande Histoire aux France. Faits marquants d’autrefois.

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(D’après «Histoire ns la basilique et du l’abbaye du Saint-Deniset des principaux date qui s’y rattachent» affectation en 1858et «Dictionnaire universel, géographique, statistique, historiqueet politique du la France» (Tome 4) paru en 1804)
texttweet = encodeURIComponent("Profanation tombeaux des rois du France à Saint-Denis en 1793 : acte de barbarie sans précédent")urlfacebook = "https://www.facebook.com/sharer/sharer.php?u=" + "https%3A%2F%2Fwww.actualidadgay.com%2Fspip.php%3Farticle14638"urlvk = "http://vk.com/share.php?url=" + "https%3A%2F%2Fwww.actualidadgay.com%2Fspip.php%3Farticle14638"urlgoogleplus = "https://plus.google.com/share?url=" + "https%3A%2F%2Fwww.actualidadgay.com%2Fspip.php%3Farticle14638"urltwitter = "https://twitter.com/share?text=" + texttweet + "&url=" + "https%3A%2F%2Fwww.actualidadgay.com%2Fspip.php%3Farticle14638" + "&via=FrPittoresque"urllinkedin = "https://www.linkedin.com/shareArticle?mini=true&url=" + "https%3A%2F%2Fwww.actualidadgay.com%2Fspip.php%3Farticle14638" + "&title=" + texttweet + "&source=La france pittoresque"
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Lieu ns sépulture des rois de France depuis son origine, l’abbaye ns Saint-Denis fut, sous les Révolution, le théâtre aux profanations commanditées par la République naissante, qui s’étendirent pour deux semaines et à lintérieur le récit étant donné la mesure ns l’acharnement à efface toute trace des figures de l’Ancien Régime

La ville ns Saint-Denis fut félicitations dès le VIIe centre par faire appel que le roi DagobertIer — qui régna aux 629 jusqu’à 639 — fonda und qu’il enrichit des dépouilles des plus frais églises ns France. C’est les premier gouverne des franc qui y fut enterré. L’église dalain couverte en argent, und ClovisII — second fil de Dagobert lequel fut roi aux Bourgogne et aux Neustrie de 639 jusqu’à 657, et règne des francs en 657—, après avoir distribué tout cette qu’il aurait dans ses coffres, pendant ns famine, ns fit couverture en 649 convectif en donner l’argent du pauvres.

L’abbaye ns Saint-Denis fut, puisque son origine, le lieu aux sépulture des rois du France. Terne Louis fit rebâtir l’église en 1231; il y droit plusieurs changements dans esquive tombeaux des rois et des reines. à lintérieur le trésor que renfermait ça abbaye, et lequel excitait les curiosité, on voyait plusieurs reliques, entre est différent une grande croix enrichie ns pierreries, une morceau du la vrai croix, les châsse où étaient déposés d’un partie des ossements du saint Louis, les couronne ns Charlemagne, qui servait à sacre des rois, l’épée de cet empereur, une vase d’une seule agate orientale, orné aux toutes sortes de figures en bas-reliefs, très apprécié par le sien antiquité, enfin une quantité considérable ns choses précieuses en pierreries rang en or, profitez-en bustes, reliquaires, calices, crosses, mitres, diriger d’argent, etc.

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Tombeau ns Dagobert moi à l’abbaye abbatiale aux Saint-Denis. Gravure publiéeen 1850 à lintérieur Le Moyen age et les Renaissance (Tome 3), moyennant Paul Lacroix

Le 1er octobre 1789, ns maire de la communes fut massacré moyennant suite d’une insurrection causée par la cherté ns pain, et jusqu’à l’époque aux la Révolution, certains bénédictins se trouvaient de nouveau à l’abbaye ns Saint-Denis; nom de famille en furent chassés en 1791. Une messe solennelle fut donc célébrée en signe d’adieux, et pendant deux année rien ne troubla ns silence ns l’église et ns cloître déserts.

Le 31 juillet 1793, d’environ la proposition aux Barrère, la conventions nationale rendit un commander portant suite «les tombeaux rang mausolées des ci-devant rois, élevés dans l’église aux Saint-Denis, dans esquive temples et etc lieux à lintérieur toute l’étendue aux la République, je serai là détruits.» Une conseil fut aussitôt nommée convectif présider à cette destruction. D’environ la réclamation tardive du quelques amie des arts, on y récompenses une différent commission, donc des monuments, chargée du conserver ceux qui de toi paraîtraient dignes aux cette exception. Celles monuments sauvés de pillage furent déposés reconnaissance tard à lintérieur un musées que l’on créa rue des Petits-Augustins (plus tard boulevard Bonaparte) à Paris, et qui fut appelé Musée des reliques français.

Il je serai là difficile aux peindre après ça tout cette qu’a eu d’effrayant cette pillage féroce, inouï dans l’histoire ns monde, aussi dans cette des peuples les moins civilisés. à lintérieur son Génie aux christianisme, Chateaubriand écrit: «Lecteurs chrétiens, pardonnez aux larmes qui coulent aux nos yeux, en errant au milieu aux cette famille aux saint luigi et de Clovis. Si tout-à-coup, jetant jusqu’à l’écart le drap mortuaire qui esquive couvre, celles monarques allaient se dresser dedans leurs sépulcres rang fixer sur nous deux regards for lueur ns cette lampe!...

«Mais... Eux ne sont plus celles sépultures! les petits enfant se sont joués avec les os des puissants monarques: Saint-Denis est désert; l’oiseau l’a pris convoque passage, l’herbe croît pour ses autels brisés; et, venir lieu aux cantique de la mort, qui retentissait parmi ses voûtes, conditions météorologiques n’entend plus que esquive gouttes de pluie qui tombent moyennant son des draps découvert, les chute ns quelque pierre qui se détache ns ses murs en ruines, ou le son aux son horloge, lequel va roulant dans esquive tombeaux vides ou das souterrains dévastés.»

On confiance en soi demande, en se reportant à ça terrible époque, ce qu’ont du éprouver celles qui les premiers entrèrent à lintérieur Saint-Denis convecteur ouvrir le sien tombes, ceux qui les premiers frappèrent rang découvrirent, en levant les pierre, les tête ns premier monarque. Les récit des exhumations peut un m fait d’après esquive notes prises moyennant un religieux ns l’abbaye, Dom Poirier, lequel fut témoignage oculaire et dont constat fut accompli par ns gardien du chartrier ns l’abbaye Dom Druon, ainsi que d’après les renseignements supposer par les écrits de temps.

Les cendres des kings et des reines renfermées dans das cercueils ns pierre ou du plomb des tombeaux furent déposées dans l’endroit où aurait été érigée ns tour des Valois, attenant parce que le croisée de l’église, du côté aux nord, et détruit en 1719. Là était donc le cimetière. Chaque douane contenait ns simple engraving du appellations sur une lame aux plomb, et la plupart aux ces lames commanderie fort endommagées par la rouille. Celles inscriptions, ainsi que les coffres du plomb aux Philippe ns Hardi und d’Isabelle d’Aragon, furent transportées jusqu’à l’hôtel de ville et puis à ns fonte.

Voici la branchement exacte du cette destruction, par laquelle fut anéanti en quelques journée seulement l’ouvrage de douze siècles.

«Le samedi 12 octobre 1793, das membres élément la municipalité du Franciade (nom qui fut hésiter à ça époque pour ville de Saint-Denis) ayant donné les ordres d’exhumer, à lintérieur l’abbaye du Saint-Denis, les corporelle des rois, des reines, des prince et princesses, rang des hommes célèbre qui aurait été inhumés pendant près du douze cent ans, convectif en extraire esquive plombs, conformément venir décret rendu par la convention nationale, esquive ouvriers, curieux du voir les restes ns grand homme, s’empressèrent ouvert le tombeau du Turenne.

«Ce fut le premier. Lequel fut de toi étonnement, lorsqu’ils eurent détruire la fermeture aux petit caveau, placé immédiatement au-dessus de tombeau du marbre suite sa clan lui oui fait ériger, et eux eurent ouvert le cercueil! Turenne fut établir dans ns état du conservation tel, cette n’était mettre en ordre déformé, und que les traits de son côté n’étaient point altérés. Les spectateurs incroyable admirèrent, dans ces restes glacés, les vainqueur ns Turkeim; et, oubliant le ballon mortel parmi eux il fut frappé à Saltzbach, chacun d’eux crut x son ambiance s’agiter encore convectif défendre esquive droits de la France.

«Chacun voulut oui une partie de ses précieux dépouilles; ns fameux camille Desmoulins à lui coupa le devoir doigt du la henchmen droite. Ainsi les malheureux restes ns Turenne furent en outre victimes ns l’admiration et du la fureur de ces hommes pour qui nexiste pas n’était sacré.

«Ce corps, nullement flétri, et parfait conforme aux portraits et médaillons que l’on possédons aux ce dénormes capitaine, était en état aux momie sèche, et de couleur aux bistre clair. Pour différentes observations, cette fut remis venir nommé Host, gardien aux lieu, lequel conserva les momie dans ns boîte ns bois du chêne, et ns déposa dedans la petit sacristie de l’église, à propos de quoi il l’exposa, dans plus de huit mois, ns regards des curieux; et ce ne fut qu’à ça dernière ère qu’il passa au jardin des Plantes, for sollicitation aux M.Desfontaines, professeur et membre aux ce pauvres établissement.

«Le 24 germinal an VII (11avril 1799), les directoire direction arrêta que les restes aux Turenne volonté transportés dans le musées des monument français, et qu’ils étaient déposés à lintérieur un sarcophage placé à lintérieur le jardin du cet établissement. Ns 1ervendémiaire anIX (23novembre 1799) , conformément jusquà l’arrêté des consuls, le corps ns Turenne fut apporter en gros pompe à lintérieur l’église des Invalides, qu’on nommait donc Temple de Mars, où il fut aussitôt placé à lintérieur l’intérieur du tombeau qui jai eu été érigé jusqu’à Saint-Denis. Ce tombeau avait été transporté de musée des monument français, où il jai eu été préservé ns la destruction.

«On a d’ouvrir le caveau des Bourbons, aux côté des chapelles souterraines, et on a commencer par en tournage le cercueil du HenriIV, morte en 1610, lâge de 57ans, donc que l’annonçait ns plaque du cuivre posée dessus son cercueil. Ns corps ns ce prince s’est trouvé dans ns telle conservation, que das traits ns son visage n’étaient point altérés. Il fut déposé dedans le passage des chapelles basses, enveloppé à lintérieur son suaire, qui dalka également bon conservé. HenriIV fut placé anti un des deux super piliers, en face ns la chapelle ns fond, une qui se trouvé vers ns nord, und livré donc aux insultes d’une multitude furieuse. Une femme s’avança vers lui, et, il reprochant le crime irrémissible ayant été roi, il donna une soufflet et le fit chute par terre.

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Henri IV exhumé. Pièce d’Eustache-Hyacinthe Langlois (1777-1837)d’après une peinture du Théodore Basset ns Jolimont

«Soit que das militaires aient dans le personnage plus ns générosité, cest un qu’ils née considérassent HenriIV que bénéficie un dénormes capitaine, elle ne partagèrent mission en les occasion les fureur du la populace; un soldat qui était présent, mû par un martial enthousiasme, venir moment du l’ouverture de cercueil, s’être précipita d’environ le cadavre ns vaillant monarque, et cette un longue silence d’admiration, cette tira le sien sabre, il coupa ns longue mèche aux sa barbe, qui dalka encore fraîche, s’écria en en outre temps, en expression énergiques et vraiment militaires: Et moi aussi, em suis soldat français! à partir de maintenant je n’aurai démarche d’autre moustache. En plaçant ça mèche précieuse dessus sa lèvres supérieure: actuellement je être sûr de vaincre les ennemis du la France, und je aller à les victoire.

«Chacun eut la liberté du voir cette royale dépouille jusqu’au seconde matin 14, qu’on le porta à lintérieur le chœur, au bas des marches de sanctuaire, où cette resté jusqu’à de toi heures aux l’après-midi, et cette fut transporté du là dedans le cimetière dit aux Valois, puis dans d’un grande fosse creusé dans le bas, jusqu’à droite, ns côté ns nord. Cette cadavre, considéré prendre plaisir momie sèche, jai eu le crâne scié, et contenait, pour place de la cervelle, qui en oui été ôtée, aux l’étoupe enduite d’une liqueur extraite d’aromates répandant une odeur de nouveau tellement forte qu’il dalain impossible de la supporter.

«Lundi 14 octobre 1793. — ce jour, de le dîner des ouvriers, vers les trois heures après midi, on continua l’extraction des etc cercueils des Bourbons, savoir: ns LouisXlll, mort en 1613, âge de quarante-deux ans; ns LouisXIV, morte en 1715, lâge de soixante-dix-sept ans; ns Marie ns Médicis, détachement femme de HenriIV, morte en 1642, âgée de soixante-huit ans; d’Anne d’Autriche, femme de LouisXIII, morte en 1666, âgée du soixante-quatre ans; de Marie-Thérèse infante d’Espagne, épouse de LouisXIV, morte en 1688, âgée ns quarante-cinq ans; du Louis, dauphin, fils de LouisXIV, morte en 1711, âge de cinquantait ans;

«Quelques-uns aux ces corporelle étaient bien conservés, d’autant celui ns LouisXIII. LouisXlV l’était aussi, maïs sa costumes était le noir comme de l’encre. Les etc corps, et surtout celui ns grand dauphin, des biens en putréfaction liquide.

«Le mardi 15 octobre 1793. — Vers das sept heurs ns matin, nous a revenu et continué l’extraction des cercueil des Bourbons par celui ns Marie Leczinska, princesse de Pologne, épouse de LouisXV, morte en 1768, âgée du soixante-cinq ans; du Marie-Anne-Christine-Victoire ns Bavière, épouse de Louis, énormément dauphin, fils de LouisXIV, morte en 1690, âgée aux trente ans; ns Louis duc du Bourgogne, fil de Louis, énormément dauphin, morte en 1712 , âgé de trente ans; aux Marie-Adélaïde du Savoie, épouse aux Louis, duc ns Bourgogne, morte en 1712, âgée du vingt-six ans; de Louis, duc aux Bretagne, premier arbore de Louis, duc aux Bourgogne, âgé de zen mois vingt jours; ns Louis, duc ns Bretagne, second fils de Louis, duc du Bourgogne, morte en 1712, âge de 6 ans; aux Marie-Thérèse, infante d’Espagne, premièrement femme de Louis, dauphin, fils de LouisXV, morte en 1746, âgée ns vingt ans; ns Xavier de France, duc d’Aquitaine, fil de Louis, dauphin, mort le 22février 1754, lâge de cinq mois et demi; ns Marie-Zéphirine du France, fille ns Louis, dauphin, morte ns 2septembre 1755, âgée de cinq ans; ns Marie-Thérèse aux France, fille du Louis, dauphin, et du Marie-Thérèse d’Espagne, sa dabord épouse, morte les 27avril 1748, âgée aux vingt-un mois; ns (mort antériorité d’être nommé),... Duc d’Anjou, fil de LouisXV, mort le 7avril 1733, lâge de deux année sept mois trois jours.

«On a même retiré aux caveau das cœurs du Louis, dauphin, arbore de LouisXV, mort jusqu’à Fontainebleau ns 20décembre 1765, et ns Marie-Joseph du Savoie, le sien épouse, morte les 13mars 1767.

«Le plomb, en figure de cœur, a lété mis en réserve, et cette qu’il comprendre a lété porté à cimetière avec alger les cadavres des Bourbons. Das cœurs de plomb des biens couverts ns vermeil ou d’argent: les couronnes ont été déposé à la municipalité, et les plomb remis à commissaire de gouvernement, nommer commissaire ns accaparements.

«Ensuite nous alla occupation les autre cercueils, à appareil de mesure qu’ils se présentaient, à lintérieur le caveau de droite et aux gauche. Les premier fut un seul homme d’Anne-Henriette aux France, fille de LouisXV, morte le 10février 1752, âgée aux vingt-quatre ans cinq mois vingt-sept jours; ns Louise-Marie ns France, fille du LouisXV, morte les 19février 1733 , âgée ns quatre année et demi; ns Louise-Elisabeth aux France, fille de LouisXV, morte les 6décembre 1759, âgée de trente-deux années trois mois vingt-deux jours; de Louis-Joseph-Xavier du France, duc ns Bourgogne, fil de Louis, dauphin, rang frère aux LouisXVI, mort les 22mars 1761, âgé de neuf années et demi; ns (mort antériorité d’être nommé),... Duc d’Orléans, second ligne de HenriIV, morte en 1611, âgé de quatre ans; de Marie du Bourbon ns Montpensier, dabord femme aux Gaston, morte en 1627, âgée du vingt-deux ans; aux Gaston-Jean-Baptiste, duc d’Orléans, arbore de HenriIV, morte en 1660, lâge de cinquante-deux ans; d’Anne-Marie-Louise d’Orléans, duchesse de Montpensier, fille de Gaston et ns Marie aux Bourbon, morte en 1693, âgée de soixante-six ans; du Marguerite ns Lorraine, détachement femme de Gaston, morte les 3avril 1762, âgée de cinquante-neuf ans; ns Jean-Gaston d’Orléans, arbore de Gaston-Jean- Baptiste et de Marguerite de Lorraine, mort les 10août 1652 , âge de deux ans; de Marie-Anne d’Orléans, fille aux Gaston et aux Marguerite aux Lorraine, morte ns 17août 1756, jusqu’à l’âge du quatre ans.

«L’extraction des cercueil faite à lintérieur la journée aux mardi 15octobre n’offrit nexiste pas de remarquable: de la plupart des physiquement sortait une vapeur noire et épaisse, d’une forte odeur, que nous chassait à force de vinaigre et de poudre jusqu’à tirer; ce qui n’empêcha pas les ouvriers de gagner des fièvres qui heureusement n’eurent mettre en ordre de combinaison fâcheuses.

«Mercredi 16 octobre 1793. — Vers esquive sept heures aux matin, on continua l’extraction des corps et cercueils du caveau des Bourbons, et conditions météorologiques commença par celui de Henriette-Marie aux France, fille ns HenriIV, épouse de CharlesIer, gouverne d’Angleterre, morte en 1669, âgée ns soixante ans; du Henriette Stuart, fille du CharlesIer, gouverne d’Angleterre, premièrement femme du Monsieur, frère aux LouisXlV, morte en 1670, âgée de vingt-six ans; du Philippe d’Orléans, parlez Monsieur, angleterre unique de LouisXlV, mort en 1701, âgé de soixante-un ans; d’Élisabeth- Charlotte du Bavière, seconde épouse ns Monsieur, morte en 1722, âgée aux soixante-dix ans; du Charles du France, duc aux Berry, petit-fils ns LouisXIV, mort en 1714, âge de vingt-huit ans; du Marie-Louise-Élisabeth d’Orléans, fille de duc régent du royaume, épouse de Charles, duc aux Berry, morte en 1719, âgée ns vingt-quatre ans; du Philippe d’Orléans, petit-fils ns France, régent ns royaume sous ns minorité aux LouisXV, mort les 2décembre 1723, lâge de quarante-neuf ans;

«d’Anne-Élisabeth ns France, filles aînée aux LouisXIV, morte ns 30décembre 1662, n’ayant vécu suite quarante-deux jours; du Marie-Aune de France, détablissement fille ns LouisXIV, morte les 26décembre 1661, âgée de quatre âge et ns jour; ns Philippe, duc d’Anjou, ligne de LouisXIV, mort ns 10juillet 1671, lâge de trois ans; ns Louis-François ns France, duc d’Anjou, frère ns précédent, mort les 4novembre 1672, n’ayant vécu que quatre mois dix-sept jours; du Marie-Thérèse aux France, le troisième jour fille du LouisXIV, morte ns 1ermars 1772, âgée de cinq ans; aux Philippe-Charles d’Orléans, fil de Monsieur, mort les 8décembre 1666, âgé de deux années cinq mois; ns (morte prématuré d’être nommée),... D’Orléans, fille ns Monsieur, morte en naissant; du Sophie ns France, tante du roi LouisXVI et vendredi fille ns LouisXV, morte ns 3mai 1782, âgée aux quarante-sept années sept mois et quatre jours; du (morte avant d’être nommée),... Ns France, dite d’Angoulême, fille du comte d’Artois, morte le 5décembre 1783, âgée aux sept années quatre mois et une jour; du Sophie-Hélène aux France, fille du LouisXVI, morte les 19juin 1787, âgée ns sept année sept mois rang treize jours.

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L’abbaye de Saint-Denis et le sien dépendances, d’après une dessin ns la fin du XVIe siècle.Gravure publiée en 1850 dans Le Moyen age et les Renaissance (Tome 3), par Paul Lacroix

«À onze heures du matin, dedans le moment d’où la reine Marie-Antoinette d’Autriche, femme aux LouisXVI, est la diriger tranchée, nous enleva le cercueil aux LouisXV, mort les 10mai 1774, âgé de soixante-quatre ans. Il dalain à l’entrée de caveau dessus un banc foins massif ns pierre, obtenir une augmentation à la altitude d’environ huit pieds, aux côté droit, en participant , dans ns espèce de niche pratiquée dans l’épaisseur aux mur; cétait là qu’était verser le corps ns dernier roi, en non résolu que le sien successeur vînt convecteur le remplacer, et donc on ns portait à son rang dans le caveau.

«Les entrailles des princes et princesses commanderie aussi dans ce caveau, dans des seaux aux plomb, déposés sous esquive tréteaux du fer lequel portaient das cercueils; on das porta dedans le cimetière, et on en retira esquive entrailles qu’on jeta dans la fosse commune avec les cadavres. Esquive seaux ns plomb furent mis aux côté pour un m portés, comme tout ns reste, for fonderie qu’on venait d’établir dedans le cimetière même, pour fondre ns plomb à mètre que nous en découvrait.

«Vers les trois heures aux l’après-midi, conditions météorologiques a ouvert, dedans la chapelle dite des Charles, ns caveau ns CharlesV, mort en 1380, lâge de quarante-deux ans, et celui du Jeanne de Bourbon, le sien épouse, morte en 1378, âgée aux quarante ans. Charles aux France, enfant, mort en 1386, âge de n ° 3 mois, différent inhumé aux pieds ns roi CharlesV, le sien aïeul. Ses petit os, pur desséchés, étaient dans un dil cercueil de plomb: sa tombe de cuivre dalain sous les marche-pied du l’autel; elle a lété enlevée rang fondue.

«Isabelle aux France, fille aux CharlesV, morte quelques jours cette sa mère, Jeanne du Bourbon, en 1378, âgée de cinq ans, rang Jeanne aux France, elle sœur, morte en 1356, âgée de six mois quatorze jours, étaient inhumées dans la aussi chapelle à côté ns leurs perez et mère. On ne trouva que leurs ossements sans pour autant cercueil aux plomb, et certains restes de planches pourries.

«On a retiré de cercueil aux Charles V, ns couronne ns vermeil bien conservée, ns main de justice d’argent, et un salle en vermeil, portant alentours un mètre leur tiers (cinq pieds), rang surmonté d’un bouquet en feuillage, aux milieu quel s’élevait ns grappe du corymbe; ce qui lui envoyer à battre près les forme une thyrse, comme qu’on en voit à lintérieur Montfaucon, article des sceptres. Ce morceau d’orfèvrerie, approprié bien travaillé pour son époque, avait conservé assez son éclat. à lintérieur le cercueil du Jeanne ns Bourbon, elle femme, nous a découvert une reste aux couronne, son arrondiront d’or, des débris de bracelets ou chaînons, ns fuseau hay quenouille de bois doré, à demi consommé, des souliers du forme pointue correct semblables à celles connus parmi le amortissement de souliers parce que le Poulaine; ils des biens en partie costumés, und laissaient cf encore esquive broderies en or et en argent dont on les oui ornés.

«Jeudi 17 octobre 1793. — À sept heures ns matin, nous a fouillé à lintérieur le tombeau aux CharlesVI, mort en 1422, lâge de cinquante-quatre ans, et dans celui d’Isabeau du Bavière, sa femme, morte en 1435; nous n’a établir dans leurs cercueils que des ossements desséchés: de toi caveau avait été enfoncé lors de la démolition aux mois d’août en outre année. Nous retira ce qu’il y avait de plus précieux dans das cercueils.

«Les corps aux Charles en v et de Jeanne ns Bourbon elle femme, aux CharlesVI rang d’Isabeau aux Bavière elle femme, aux CharlesVII et du Marie d’Anjou elle femme, retirés du leurs cercueils, ont lété reportés dedans la fosse des Bourbons, qui fut recouverte une fois que après; et on en ouvrit une différent à ns gauche du celle-ci, dans laquelle conditions météorologiques déposa ns suite alger les autre corps, trouvés dedans l’église.

«Le tombeau ns Charles Vll, mort en 1461, âge de cinquante-neuf ans, et celui aux Marie d’Anjou, sa femme, morte en 1463, aurait été même enfoncés und pillés; nous n’a trouvé dans leurs cercueil qu’un reste de couronne et du sceptre d’argent doré. Une singularité aux l’embaumement de corps du CharlesVII, c’est qu’on y avait parsemé du vif-argent, qui oui conservé toute sa fluidité. On a constaté la même singularité à lintérieur quelques etc embaumements ns corps des XIVe und XVe siècles.

«Le également jour 17 octobre, vers quatre heures ns soir, dedans la chapelle aux Saint-Hippolyte, nous a à faire l’extraction de deux cercueils; savoir: celui ns Blanche ns Navarre, seconde femme aux Philippe ns Valois, morte en 1398, et ns Jeanne du France, de toi fille, morte en 1371, âgée ns vingt ans. On n’a pas trouvé la tête du cette dernière.

«On fit après l’ouverture ns caveau ns HenriIl, qui dalka fort petit. Nous en retira d’abord de toi cœurs; l’un dalain fort gros, rang l’autre plus petit. Comme ils étaient sans inscriptions, conditions météorologiques ignore aux quels poupée ils viennent. Quatre cercueil en furent après retirés: celui du Marguerite aux France, fille de HenriII, premièrement femme ns HenriIV, morte ns 27mai 1615, âgée du soixante-deux ans; du François duc d‘Alençon, quatrième ligne de HenriII, qui a régné un année et demi, rang mourut les 5décembre 1560, âgé de dix-sept ans; aux Marie-Élisabeth ns France, fille de CharlesIX, morte les 2avril 1578 , âgée aux six ans.

«On ouvrit prédécesseur la gay le caveau du CharlesVlll , mort en 1498, lâge de vingt-huit ans. Son cercueil de plomb différent posé sur des tréteaux foins barres du fer, bénéficie ceux des est différent princes. On nai pas trouva suite des os surtout desséchés.

Voir plus: Chemin De Table Point De Croix, Table Runners

«Vendredi 18 octobre 1793. — Vers esquive sept heures du matin, on a continué le travail commencé aux la veille, et conditions météorologiques retira quatre grands cercueils; savoir: celui ns HenriII , mort les 10juillet 1559, lâge de quarante années et un couple mois; ns Catherine de Médicis, femme de HenriII, morte les 5janvier 1589, âgée ns soixante-dix ans; ns HenriIII, mort le 2août 1589, lâge de trente-huit ans; celui aux Louis d’Orléans, second fils de HenriIl, mort au berceau; du Jeanne aux France et ns Victoire de France, le sien filles, toutes de toi mortes en bas-âge.

«Ces douane étaient posés esquive uns pour les est différent sur n ° 3 lignes. Au premier rang, à main gauche, en entrant, on voyait ceux ns HenriII, aux Catherine aux Médicis et de Louis d’Orléans, leur second fils; celui ns HenriII dalain posé dessus deux barres du fer, et das deux autres cercueils des biens placés dessus celui de Henri leur père. Venir second rang, venir milieu de caveau, commanderie quatre autre cercueils placés les uns dessus les autres, et esquive deux cœurs dont cest parlé ci-dessus.

«Au troisième rang, à main droite, du côté ns chœur s’être trouvaient 4 cercueils; savoir: celui aux CharlesIX, posé dessus deux barres ns fer qui portaient également un cercueil tant beaucoup, tellement plus vaste renfermant ns corps ns HenriIII, et das deux est différent plus petits et précités. Dessous das barres hay tréteaux du fer sous lesquels reposaient les famille, nous trouva d’un quantité d’ossements que nous présume avoir été verser en cet endroit lorsque, en 1619, conditions météorologiques fit das fouilles nécessaires jusquà la confinements d’un frais caveau des Valois, lequel était antériorité construit à lintérieur l’endroit même à propos de quoi on a déposé das restes des princes et princesses au fur et à appareil de mesure qu’on das a découverts.

«Le même jour, 18octobre 1793, on est descendu dedans le caveau de LouisXII, morte en 1515, âge de cinquante-trois ans; d’Anne de Bretagne, son épouse, et veuve de CharlesVIII, morte en 1514, âgée de trente-sept ans. Nous a trouve sur leur cercueils aux plomb de toi couronnes du cuivre doré.

«Dans les chœur, sous la croisée septentrionale, nous ouvrit, du suite, les tombeau aux Jeanne aux France, reine ns Navarre, fille de LouisX appelé le Hutin, morte en 1349, âgée du trente-huit ans. D’elles était enterrée avec de son perez en pleine terre. D’un pierre sein en former d’ange, tapissée extérieurement du lames aux plomb et mention d’une divers pierre bowl renfermait le sien ossements. L‘usage des cercueils ns plomb n’était étape encore introduit à les époque. On n’a trouve dans ce cercueil une couronne du cuivre doré.

«Louis voir dit les Hutin n’avait démarche non plus du caveau ni ns cercueil en plomb: une pierre sein en former d’ange, en outre tapissée du lames ns plomb, renfermait ses ossements desséchés, auprès un reste aux couronne et de sceptre rongé par la rouille. Il différent mort en 1310, âge de près ns vingt-sept ans. Le dil. Roi Jean, son fil posthume, qui n’a vécu suite quelques jours, différent à côté aux son père, dans une petite tombe de pierre revêtue aux plomb.

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La violation des caveaux des rois dans la basilique Saint-Denis,en octobre 1793. Peinture ns 1793 d’Hubert Robert (1733-1808)

«Près aux tombeau du Louis cf était enterré, à lintérieur un simple cercueil ns pierre, Hugues appelé le Grand, comte ns Paris, mort en 956, père ns Hugues Capet, chef du la gyeongju capétienne. Conditions météorologiques n’a trouve que des os presque réduits en poussière.

«On découvrit ensuite venir milieu ns chœur les fosse ns Charles les Chauve, morte en 877, lâge de cinquante-quatre ans. Une auge en roche enfoncée très prédécesseur dans la earths renfermait un dil. Coffre de plomb où commanderie les restes ns ses cendres. Il différent mort du poison en-deçà aux mont Cenis, d’environ les confins du la Savoie, dans ns chaumière aux village de Bris, à son retour ns Rome. Son corps, endroit en dépôt à prieuré ns Nantua, aux diocèse de Dijon, fut transporté jusquà Saint-Denis sept ans après.

«Samedi 19 octobre 1793. — la sépulture ns Philippe, comte du Boulogne, fils de Philippe-Auguste, morte en 1233, n’a aucune représenté ns remarquable, sinon ns place aux la tête du prince sein dans ns cercueil aux pierre lequel renfermait les ossements. Conditions météorologiques remarquerons les même chose pour le cercueil de Dagobert. La tombe ns pierre, toujours en forme d’ange, d’Alphonse, comte du Poitiers, mort en 1271, frère de saint Louis, ne contenait plus que des cendres; toutefois ses cheveu étaient bien conservés. Ns dessus ns la pierre qui couvrait le douane était taché, colorée et veiné aux jaune et aux blanc bénéficie s’il eût été du marbre.

«Le corps du Philippe Auguste, morte en 1223, était entièrement consumé: la pierre taillée en dos d’âne, qui couvrait le cercueil de pierre, était arrondie ns côté aux la tête. Les corps aux LouisVIII, père du saint Louis, mort le 8novembre 1226, âge de quarante ans, s’est établir aussi surtout consumé. Pour la pierre qui couvrait son cercueil était éduqué une surmonter en demi-relief. Conditions météorologiques n’a trouvé qu’un reste du sceptre ns bois pourri et le sien diadème qui n’était qu’une banda d’étoffe tissée en or auprès une grande calotte d’une étoffe satinée adéquat bien conservée. Ns corps avait été enveloppé dedans un drap hay suaire tissé en or, cette s’en trouva encore des bits intacts. Le sien corps, ainsi enseveli, aurait été couverture et cousu dans un cuir fort épais qui aurait encore toute le sien élasticité.

«Ce fut le seul corps, parmi ceux exhumés jusquà Saint-Denis, qui fut trouvé enveloppé ns cuir. S’il en a été ainsi pour lui, cette fut probablement convecteur que son cadavre n’exhalât pas à dehors ns mauvaise odeur, à lintérieur le transport nous en fit de Montpensier en Auvergne, où il mourut à son retour de la guerre contraire les Albigeois.

«On fouilla vainement au milieu du chœur, au bas des marches aux sanctuaire, sous ns tombe en cuivre, pour trouver le corps ns Marguerite du Provence, femme du saint Louis, morte en 1295.

«Dans les chapelle de Notre-Dame-la-Blanche, on a d’ouvrir le caveau du Marie ns France, fille aux CharlesIV mentionné le Bel, morte en 1341, et de Blanche, elle sœur, morte en 1392. Les caveau différent rempli de décombres sans physiquement et nai pas cercueils.

«En continuant das fouilles dans le chœur, conditions météorologiques a trouvé, jusqu’à côté de tombeau aux LouisVlII, celui dans qui on avait déposé les ossements de saint Louis; morte en 1270. Il était plus bas et moins large que esquive autres. Das os en jai eu été retirer de largent lors de la canonisation de roi en 1297.

«On a puis décarrelé les haut aux chœur convecteur découvrir les etc cercueils cachés parmi terre. Conditions météorologiques a trouve celui de Philippe ns Bel, mort en 1314, lâge de quarante-six ans. Le douane était ns pierre et mention d’une large dalle. Cette n’y jai eu pas d’autre cercueil que la pierre creusée en former d’ange et reconnaissance large pour tête qu’aux pieds, rang tapissée en dedans ns lame du plomb, et ns forte und large lame aussi du plomb, scellée sur les barres aux fer qui fermaient le tombeau. Ns squelette différent tout entier; on trouva un anneau d’or, un reste du diadème d’étoffe tissée en or, et un sceptre ns cuivre doré une mètre soixante-cinq centimètres de long et fini par ns touffe aux feuillage, sur laquelle était un homme nouveau aussi du cuivre jaune et colorié du ses colors naturelles, et qui paraissait un m un chardonneret, si l’on en juge par sa former et les colors dont il était chargé, et approprié semblable à un seul homme que nous a donnait Montfaucon à lintérieur sa monarchie française.

«Le soir, for lumière, nous a ouvert desprit le tombeau de pierre de roi Dagobert, morte en 638 . Nous cassa, convectif cela, la statue lequel fermait l’entrée ns sarcophage, long ns plus du six pieds, je faisais en lumachelle du Bourgogne und creusée convoque recevoir la tête qui dalain séparée de corps. Conditions météorologiques a considérées un coffre ns bois d’environ soixante-cinq centimètres de long, garni aux plomb dans son intérieur. Ce coffre renfermait esquive ossements du roi et ceux du Nanthilde, sa femme, morte en 642. Les ossements étaient enveloppés une étoffe ns soie, und les physique séparés par une planche intermédiaire qui partageait le de la poitrine en de toi parties. Sur un des côtés aux ce chesneau était d’un lame aux plomb avec cette inscription: Hic jacet corpus Dagoberti. D’environ l’autre à côté de une lame du plomb portait: Hic jacet corpus Nanthildis.

«Dimanche 20 octobre 1793. — Après pour avoir détaché ns plomb qui tapissait le dedans aux tombeau en pierre ns Philippe le Bel, les ouvriers reprirent leur travaux auprès de la sépulture ns LouisIX; conditions météorologiques n’y établir qu’un ange ns pierre sans couvercle.

«Dans ns chapelle donc des Charles, nous retira le cercueils en plomb ns Bertrand Duguesclin, mort en 1380. Son squelette s’est considérées intact; les os tout à fait desséchés et complet blancs. Auprès de lui dalka celui aux Bureau de la Rivière, morte en 1400.

«Ainsi la ré des formidable capitaines qui aurait usé leur brut à lutte pour ns France, au appellations de lequel on prétendait agir en ce moment, née fut pas reconnaissance respectée que celle des rois!

«Après bon des recherches, conditions météorologiques a établir l’entrée de cercueil de FrançoisIer, mort en 1547, lâge de cinquante-deux ans. Ce caveau, fort vaste et très bien voûté, contenir six cercueils aux plomb posés d’environ des barres de fer, savoir: celui de FrançoisIer und ceux de Louise ns Savoie, elle mère, morte en 1531; de Claude ns France, elle femme, morte en 1524, âgée aux vingt-cinq ans; aux François, dauphin, mort en 1536, âgé de vingt ans; du Charles, le sien frère, duc d’Orléans, mort en 1545, âgé de vingt-trois ans, und celui de Charlotte, leur sœur, morte en 1521, âgée du huit ans.

«On reprit ensuite les fouilles ns la croisée méridionale ns chœur. Nous y découvrit une auge foins tombe ns pierre, rang l’on trouva, moyennant l’inscription, que cétait le tombeau de Pierre de Beaucaire, chambellan aux LouisIX, morte en 1270. Sur le soir, on a trouvé près du la grille, aux côté du midi, ns tombeau aux Matthieu ns Vendôme, abbé du Saint-Denis und régent de royaume entre LouisIX et parmi Philippe les Hardi; il n’avait alloue de cercueil du pierre ni du plomb; il avait été seul mis à lintérieur un cercueil aux bois, à lintérieur quelques débris oui encore de la solidité. Le physique était totalement consumé, et on née trouva que ns haut ns la crosse en cuivre doré und des lambeaux d’une étoffe virtuellement riche; il était mort en 1286, et aurait été enterré, prochain l’ancien usage, vêtu ns ses ornements d’abbé.

«Lundi 21 octobre 1793. — venir milieu aux la croisée ns chœur, nous a levé les marbre qui couvrait le petit caveau où l’on aurait déposé, venir mois d’août 1791, les ossements et cendres des six princes et une princesse du la famille aux saint Louis, transférés en ça église de l’abbaye ns Royaumont. Les cendres et ossements ont été retirés aux leurs cercueils de plomb, und portés venir cimetière, dedans la détablissement fosse commune, où Philippe Auguste, LouisVlll, Françoisler et toute elle famille avaient déjà été portés.

«On commença, à lintérieur l’après-midi, jusquà fouiller à lintérieur le sanctuaire, jusqu’à côté aux grand autel, jusqu’à gauche, pour exhumer les cercueils ns Philippe le Long, morte en 1322, aux CharlesIV, appelé le Bel, morte en 1328; de Jeanne d’Evreux, troisième femme aux Philippe de Valois, morte en 1348, und celui aux roi Jean, mort en 1364.

«Mardi 22 octobre 1793. — dans la chapelle donc des Charles, les long ns mur de l’escalier qui conduit venir chevet, nous trouva leur tombeaux mis l’un pour l’autre: celui de dessus, du pierre carrée, renfermait le physique d’Arnaud Guillem de Barbazan, mort en 1431, premier chambellan aux CharlesVIII. Celui de dessous, couverts d’une lame aux plomb, contenir le corps du Louis ns Sancerre, connétable de CharlesVl, morte en 1402, lâge de soixante ans. Elle tête dalka encore garnie ns beaux cheveux longs und partagés en deux grandes tresses d’environ quarante centimètres.

«On leva alors la roche perpendiculaire lequel couvrait das tombeaux en pierre du l’abbé Adam, morte en 1122, aux l’abbé Suger, mort en 1151, et de l’abbé calcul d’Auteuil, morte en 1229. On ne trouva dans ces tombeaux plus des ossements réduits en poussière.

«Les fouilles se firent ensuite à lintérieur la chapelle dite ns Lépreux; les ouvriers levèrent ns tombe qui couvrait Sédille ns Sainte-Croix, morte en 1380, femme ns Jean Pastourel , conseiller du roi CharlesV; on il ny a pas trouva plus des os consumés.

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Abbaye de Saint-Denis. Gravure du XVIIe siècleextraite ns Monasticon gallicanum, moyennant Dom michelle Germain

«Mercredi 23 octobre 1793. — on reprit au matin les travaux qu’on aurait commencés les veille convectif la découvrir des tombeaux ns sanctuaire. On trouva premièrement celui ns Philippe aux Valois, en pierre dure, tapissé aux plomb à lintérieur son intérieur et barre par ns forte lame du même métal, soudée d’environ des barres aux fer, le tous recouvert d’une grande et super pierre plate. Ce tombeau comprendre une couronne und un sceptre surmonté d’un oiseau du cuivre doré. Reconnaissance près de l’autel, on ouvrit celui aux Jeanne aux Bourgogne, premièrement femme du Philippe aux Valois, à lintérieur lequel nous trouva l’anneau d’argent que portait ça princesse, sa quenouille et son fuseau. Le sien ossements étaient desséchés.

«Jeudi 24 octobre 1793. — À gauche ns tombeau ns Philippe aux Valois, s’est trouvé celui de Charles le Bel. Cette tombeau était construit bénéficie celui aux Philippe aux Valois; il renfermait une couronne d’argent doré, un sceptre de cuivre doré haut du vingt-trois décimètres (près ns sept pieds); un arrondiront d’argent, une reste du main ns justice, ns bâton ns bois d’ébène, une oreiller du plomb dessus lequel reposait ns tête de roi; son physiquement était desséché.

«Vendredi 25 octobre 1793. — les tombeau de Jeanne d’Evreux avait été remué; ns tombe était brisée en trois morceaux, et les lame de plomb lequel fermait le douane était détachée. On née trouva que des os desséchés sans ns tête. On ne fit étape d’information. Il y aurait néanmoins apparence qu’on était arrivait dans la corrébration précédente dépouiller ce tombeau.

«Vers le aussi lieu on découvrit dans le tombeau en pierre aux Philippe le Long son squelette, qui différent dans son tous et vêtu ns ses vêtements royaux; elle tête dalain coiffée ns couronne d’argent doré, enrichie ns pierres; son manteau était décoré d’une agrafe d’or en forme ns losange, und d’une est différent plus petit d’argent; ns partie de sa ceinture d’étoffe satinée, garnie d’une boucle d’argent doré, et un sceptre ns cuivre doré, furent en outre retirés aux cercueil. Venir pied ns sarcophage dalain un dil caveau qui comprendre le cœur ns Jeanne du Bourgogne, femme aux Philippe aux Valois, enfermé dans ns cassette ns bois la plupart du temps pourri: l’inscription dont eux était recouverte dalain gravée dessus cuivre.

«On ouvrit alors le tombeau aux roi Jean, mort en Angleterre en 1364, lâge de cinquante-six ans. Nous a considérées une couronne, ns sceptre complet haut dedans son origine, maïs brisé, une main aux justice, le assez en argent- doré. Le sien squelette dalain entier.

«Quelques jours del , les ouvriers auprès les commissaires du plombs ont été au couvent des Carmélites, convoque y faire l’extraction du cercueil aux Louise aux France, fille du LouisXV, morte les 23décembre 1787; ils l’apportèrent à lintérieur le cimetière, rang déposèrent à lintérieur la fosse commune, à gauche, le sien corps, qui était tout entier, maïs en putréfaction. Le sien habits aux carmélite étaient très bien conservés.»

Dans les nuit du 11 au 12 novembre suivant, par ordre du département, en fréquentation des commissaires ns district et de la municipalité aux Saint-Denis, on ajuster l’enlèvement du trésor: assez y dalka intact, châsses, reliques, etc. Le tous fut mis dans de grandes caisses aux bois, ainsi que tous les riches ornements du l’église, calices, ciboires, chapes, chasubles, etc. Les 12, à dix heures de matin, ces objets précieux partirent convectif la Convention, en grand appareil, dedans des chariots parés exprès et accompagné de la garde des habitants de la ville. Nous enleva, quelque temps après, ns toiture ns plomb lequel recouvrait l’église, und on les laissa donc exposée ns injures ns temps.

Après tellement de d’horreurs, on née s’arrêta étape encore. On fit du l’ancienne basilique ns temple aux la Raison, après un dépôt d’artillerie, alors un théâtre ns saltimbanques, et finalement un magasin ns farine et du fourrages. Cette monument était menacé d’une ruine complète. Convecteur en sauver venir moins certains débris, un architectes se vit abordés à jai proposé sérieusement d’en sengager un merl public. La gros voûte dalain sacrifiée; beau les chapelle se transformaient en boutiques.

C’est en ce grave attention que le concordat trouva les basilique rang répara d’un partie des ruines qui jai eu été faites. Un loi impérial du 20février 1806 fit de Saint-Denis le siège d’un chose et ns tombeau du la dynastie nouvelle. Un autre décret établit dans esquive bâtiments du monastère une maison d’éducation pour les filles des officiers de la légion d’honneur, und dès ce moment conditions météorologiques commença la restauration du l’église.

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Lorsque louis XVIII revint en France, cette voulut remboursement à Saint-Denis sa destination première, et moyennant ordonnance du 23décembre 1815, enrichit ns chapitre du nouveaux privilèges. C’est alors qu’on apporta dans esquive caveaux du cette église je connais les sépulcres que nous voit aujourd’hui. Lors ns la spoliation du trésor de l’abbaye, les reliques ns saint évêque ns Paris avaient été sauvées ns la profanation, cachées avec soin et verser ensuite dedans l’église paroissiale aux la ville. Les 26mai 1819, elles furent transférées avec beaucoup ns solennité dedans l’église de l’ancienne abbaye.